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Le Guide complet pour partir pas cher pour La République dominicaine

La République dominicaine fait partie de la Caraïbe et il occupe les deux tiers de l’île des Caraïbes espagnole. Il est réputé pour ses plages de sable blanc et des paysages naturels à couper le souffle, vite réservez vitre voyage à petit prix pour partir pas cher et explorer ce pays. La République dominicaine a été explorée par Christophe Colomb et l’île est devenue un point d’atterrissage pour les futures conquêtes espagnoles. Maintenant, après tant d’années, l’île offre toujours à ces les visiteurs des lieux historiques et des vues magnifiques îles.

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Climat :

Visiter une île des Caraïbes que vous attendez le climat tropical d’être, et même c’est le cas avec la République dominicaine, où le climat est modéré avec des précipitations saisonnières. Grâce à son emplacement, l’île est matraquée avec les ouragans dans l’année qui peuvent provoquer des inondations. Le pays est entouré par des plaines et montagnes herbeuses qui ajoutent à la beauté des îles. Certaines des villes bien connues dans l’île sont le Santo Domingo qui est la capitale ainsi que Higuey; Puerto Pala, Punta Cana et Juan Dolio. La capitale Santo Domingo est très célèbre parmi les voyageurs et de ses plages sont remplies de vacanciers toute l’année.

Comment s’y rendre :

Vous pouvez partir pas cher en avion et atterrir à Saint-Domingue à l’aéroport «La Isabela» qui reçoit des vols de autres îles des Caraïbes. La plupart du temps, vous aurez besoin de prendre des vols charter en provenance d’autres îles des Caraïbes afin d’obtenir de la République dominicaine. Pour la plupart des visiteurs, un visa d’entrée est gratuit, mais vous devez acheter une carte de touriste à l’arrivée qui détaillera vos dates de séjour. Une fois dans la capitale, vous pouvez louer des voitures taxis ou de location qui vous mèneront à vos hôtels à proximité. La monnaie en usage ici est le Peso Dominicain, que vous pouvez changer à l’aéroport. Il ya des locations de voitures disponibles pour les touristes, avec Hertz, Avis, etc fournissant des services de qualité. Le carburant est ici coûteux et peuvent ajouter à votre coût de location globale. Vous pouvez aussi rejoindre le pays sur des bateaux et des croisières qui vont de Puerto Rico et autres îles des Caraïbes à la capitale Santo Domingo. D’autres options incluent les autobus ou les camions que vous pouvez louer; ceux-ci peuvent vous prendre autour de l’île avec une facilité, même si vous devez prendre soin de vos bagages lors de tout mouvement à long terme.
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Peuple & Hébergement :

La plupart des gens ici sont sympathiques et parlent l’espagnol, comme il est une destination touristique vous trouverez un bon nombre personnes parlant l’anglais. Les habitants sont très utiles et seraient prêts à aider si vous êtes poli avec eux. Certains de ces gens parlent aussi le français, comme certains Haïtiens résident également ici. Le logement n’est pas un gros problème si vous avez réservé vos chambres d’hôtel auparavant.

Alimentation & Shopping :

La nourriture ici est similaire à d’autres îles des Caraïbes avec des épices et des fruits qui composent les saveurs principales. Fruits de mer sont également disponibles et de nombreux plats sont constitués de poissons et autres créatures marines. Le shopping est aussi amusant à Saint-Domingue comme il y a différents centres commerciaux où vous pouvez acheter l’artisanat local. Vous pouvez acheter des lots de cadeaux pas chers ici, qui sont pour la plupart faites de matériaux locaux. Certains magasins vendent aussi des trucs de marque, mais ils sont très coûteux.

Précautions :

Enfin, vous devez être conscient que le paludisme est un problème dans la République dominicaine et vous devez toujours prendre des précautions contre cette maladie et à d’autres. Essayez de vous couvrir avec des vêtements manchon plein pendant la nuit pour se prémunir contre toute attaque contre les moustiques.


Conclusions sur mon travail en Amérique du Sud

Je suis arrivée à Bogota le 3 Septembre 2012, la tête pleine d’idées, d’attentes, de certitudes et de doutes en ce qui concernait le projet. Le projet ? Un documentaire sur les ONG locales à travers le monde qui se battent pour la protection de l’enfance. Une mission assez claire en somme.

Je me suis donc empressée de rencontrer « Ninos » à Bogota, ma première ONG. « Empressée » est un euphémisme. Oui j’avais bien fait mes recherches, je connaissais leur histoire, leurs projets, leurs buts : une association prenant en charge les enfants victimes d’abus sexuels pour les aider à se sortir de leurs traumatismes, à grandir dignement, en paix. Je savais tout cela par cœur en toquant à leur porte.

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En arrivant, premier obstacle auquel je n’avais pas pensé, je ne peux ni filmer ni interroger les enfants, par respect pour leurs vies privées. Cela tombe sous le sens pourtant je ne l’avais pas anticipé. Comme prévu, tout ne se passera pas comme prévu. Je ne suis pas naïve, je savais bien qu’il me faudrait m’adapter tôt ou tard. Peut être pas aussi tôt. Qu’à cela ne tienne, je demande tout de même à pouvoir interviewer Oscar, le directeur marketing. Ne parlant pas assez bien espagnol, c’est Johnny mon ami colombien qui se charge des questions. Je comprends presque tout mais ma frustration est immense de ne pas pouvoir rebondir sur quelques mots, approfondir, creuser ses propos, aller chercher plus loin. Je suis plus ou moins satisfaite des réponses d’Oscar mais je sens néanmoins qu’il me manque quelque chose à cet entretien.

Le deuxième entretien, avec Andres, est en anglais. Je peux donc poser moi même les questions et approfondir ses réponses comme il me plait. Cependant le  « feeling » passe moins bien qu’avec Oscar, je le trouve très satisfait de lui même, trop. Du moins je trouve que c’est l’impression qu’il dégage en regardant mes rushs une fois rentrée.

Bilan de ces quelques heures passées avec Ninos ? Un tas d’informations très intéressantes sur les enfants victimes d’abus sexuels ; la satisfaction d’avoir réussi à cibler mon sujet, une ONG locale mettant tout en œuvre pour faire une différence auprès des enfants ; et enfin et surtout, la frustration de ne pas avoir su retranscrire réellement à travers mes images la richesse des projets de l’ONG, l’humanité des gens qui y travaillent et la détresse des enfants pris en charge.

Je commence doucement à me rendre compte que mes recherches préliminaires devraient certes concerner le travail de l’association que je m’apprête à rencontrer, mais également le message que moi, Voyages Solidaires, je voudrais faire passer à travers cette rencontre.

La deuxième ONG sur mon chemin se trouve en Equateur, à Quito. C’est le CENIT, une association prenant en charge les enfants défavorisés de la ville à travers une série de projets, notamment éducatifs. Coup de chance pour moi, l’ONG compte plusieurs volontaires internationaux avec lesquels je peux échanger en anglais.

M’étant rendue compte que quelques heures passées avec une ONG ne sont jamais représentatives d’un quotidien, je me lève à l’aube pour suivre le travail du CENIT pendant une journée entière. J’ai carte blanche de la part de la directrice, je peux filmer partout, qui je veux, quand je veux.

Intégrée à un groupe de volontaires pour la matinée je pose des milliers de questions, j’aide avec les enfants, et j’observe discrètement les faits et gestes de chacun. Ayant du temps, je prends des notes, je réfléchis aux personnes que je veux interroger pour mes interviews qui auront lieu en fin de journée.

A leur façon de s’occuper des enfants, à l’attention si discrète qu’elles leurs portent, je décide d’interroger Maria, éducatrice, et Gladys, coordinatrice des volontaires internationaux. Elles sont touchantes, timides devant la caméra, se recoiffent discrètement, sont nerveuses. Elles m’attendrissent et je sens que c’est précisément cela que je veux faire transparaitre dans mes images.

Avec l’aide de Brendon, un volontaire américain, et mon espagnol qui commence sensiblement à s’améliorer, je réussi à poser les questions qui m’intéressent vraiment : pourquoi font-elles ce travail ? Quelles sont leurs motivations ? Leurs satisfactions dans ce travail ?

Elles parlent des enfants comme s’ils étaient les leurs. C’est en capturant des personnalités comme les leurs que je pourrais commencer à dresser un portrait intéressant des acteurs de la protection de l’enfance dans le monde. Je termine ma journée, bien crevée, mais bien plus satisfaite de mon travail qu’après ma rencontre avec Ninos.

Il m’apparaît de plus en plus clair que je dois privilégier la qualité sur la quantité. Passer beaucoup plus de temps avec certaines ONG plutôt que d’essayer d’en rencontrer le plus possible. A quoi bon faire un documentaire qui ne se résumerait qu’à une compilation étendue d’entretiens ?

Je dois passer beaucoup plus de temps avec les associations pour pouvoir passer du temps avec les enfants, apprendre à les connaître, m’attacher à eux, les aimer. Passer du temps avec tout le personnel, apprendre à les connaître eux aussi pour leur poser les bonnes questions pendant mes entretiens, pouvoir comprendre leurs réactions et lire entre les lignes. Passer du temps avec eux pour pouvoir me fondre dans le paysage, pour que l’on oublie petit à petit la présence de la caméra, que les langues se délient, que la confiance s’installe, que les comportements de chacun redeviennent spontanés et naturels.

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Je passe donc deux semaines avec l’ONG Amantani à Cusco. Je m’attache à tous les enfants et c’est un déchirement de devoir les quitter. Mes entretiens deviennent de vraies conversations, tout est plus détendu, naturel.

En re-regardant mes rushs à la fin des deux semaines je me rend compte que j’ai compilé de vraies scènes de vies, de vrais moments humains (deux enfants se disputent un jouet ; un petit garçon hurle de rire en faisant du toboggan ; une petite fille pleure et c’est son ainée qui vient lui tenir l’épaule pour la consoler ; Guadalupe, l’éducatrice, habille tous les enfants un par un avant de sortir, attentive aux moindres détails, un lacet défait, un bouton manquant, un bonnet mal mis). Ce sont ces images qui me permettront de construire un documentaire intéressant, de raconter une vraie histoire. Une histoire avec des personnages auxquels on s’attache.

Je me décide donc en quittant le Pérou à passer une semaine à deux semaines minimum avec chaque ONG que je déciderais de rencontrer. Cette décision est la bonne, je le sais, mais elle s’avère bien difficile à mettre en œuvre :

En Bolivie, je dois rencontrer ENDA, une association prenant en charge des jeunes filles victimes d’abus sexuels. Nous sommes en contact mais je tombe au mauvais moment, le pays est bloqué par le recensement national. Je ne peux pas aller les voir, ils ont des obligations administratives. Je reste en contact avec eux cependant, pour suivre leurs projets et voir de quelle manière nous pouvons travailler ensemble de loin.

Au Brésil je ne reste qu’une semaine. En Uruguay je ne fais que passer, quelques jours de repos à Montevideo avant de reprendre la route. En Argentine je suis en contact avec une association, tout est prévu pour que l’on se rencontre. Malheureusement, deux heures après mon arrivée à Buenos Aires je me fais braquer et voler mon outil de travail, mon appareil photo.

Je quitte le continent démunie, les braqueurs ont tout pris : mon appareil photo et mon carnet de voyage que j’avais consciencieusement tenu pendant mes quatre mois sur les routes.

En bon petit soldat, je ne me laisse pas abattre. Mes quatre mois de voyage m’auront apporté beaucoup. Au niveau personnel, passer autant de temps seule sur les routes est un enrichissement indescriptible, sans mots. Je monte dans l’avion au départ de Buenos Aires, grandie. Cette première partie de mon voyage aura été un tâtonnement, une recherche sur la façon de mener mon documentaire, un questionnement constant sur le message que je veux faire passer dans ce documentaire. C’est en se posant les bonnes questions que l’on trouve les bonnes réponses m’a t-on dit récemment. Rien ne saurait être plus vrai. Et j’attaque le reste de mon voyage, prête.


Les différents moyens de transport au Maroc

Le Maroc étant une destination aux multiples facettes, il n’est pas rare que les vacanciers ne restent pas dans la même ville pendant leur séjour. Pour se déplacer, les services disponibles sont nombreux, que ce soit par voie aérienne ou voie terrestre.

 moyens de transport au Maroc

moyens de transport au Maroc

Toutes les grandes villes marocaines sont desservies par Royal Air Maroc, la compagnie aérienne nationale. C’est un excellent moyen pour aller d’une ville à l’autre surtout si la durée de votre séjour au Maroc ne vous permet pas de voyager par train ou par autobus. Si vous disposez de plus de temps pendant vos vacances au Maroc, le transport ferroviaire s’avère être un bon choix, car il vous permet de profiter des paysages sublimes qui font la renommée du pays. Les plus grandes destinations touristiques comme Marrakech, Agadir, Essaouira, Meknès ou encore Fès sont desservies par ONCF (Office National des chemins de fer) . Les prix du ticket sont abordables et les services impeccables. Outre le voyage en train, l’autobus est l’un des moyens de transport les plus prisés des vacanciers. Il faut dire que le pays dispose d’un vaste réseau d’autobus. Les plus grandes compagnies locales comme CTM, Supratours et SATAS disposent de leurs propres gares routières dans les plus grandes villes marocaines.

Pour les petits déplacements en ville pendant votre voyage au Maroc, vous avez le choix entre les taxis, les grands taxis et les minibus. Les courses en taxis sont assez abordables, mais attention, seuls ceux des grandes villes disposent d’un compteur. Il faut noter cependant que les taxi-villes comme ne sont pas autorisées à aller en dehors de la ville. Les grands taxis ou les taxis collectifs peuvent en revanche sortir de leur ville d’attache. Les prix des tickets sont légèrement supérieurs à ceux des autobus.


INVITATION GÉANT VERT À LA TABLE D’HÔTE D’ALAIN PASSARD

Le Géant Vert quitte sa vallée pour inviter « Petits & grands » à sa table, les 23 et 24 juin 2012 prochain à Paris, à la galerie Nikki Marquardt, 10 rue de turenne à Paris (4eme).
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Géant Vert & Alain Passard
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« Foi de géant, mon petit maïs doux, tout jaune, tout rond et très croquant, est le 2è légume préféré des enfants, ho ! ho ! ho ! »

Quoi de plus amusant alors pour le géant que d’inviter les petits comme les grands à sa table d’hôte le temps d’un week-end gourmand autour du maïs doux. Les plus grands des grands, Alain Passard en cuisine et Marc Bretillot en salle, réinterpréteront le légume dans un programme géant et complètement gratuit à ne pas manquer !

Mettez la main à la pâte avec les ateliers pour enfants (à partir de 6 ans) avec un géant du design culinaire ! Pour la « Table du Géant », Marc Brétillot propose des ateliers pour les enfants permettant de poser un regard nouveau sur le maïs doux en composant des assiettes drôles et inventives, propices aux histoires. Des assiettes à créer, à voir et à manger !

Quand ?

Samedi 23 juin
– Ateliers d’une durée de 45 minutes pour enfants à partir de 6 ans à
12h30, 14h00, 15h30 ou à 16h30
Dimanche 24 juin
– Ateliers d’une durée de 45 minutes pour enfants à 11h30 ou 13h
Ou alors, venez vous inscrire en ligne pour déguster un brunch concocté par Alain Passard !
Quand ?
Samedi 23 juin
-Déjeuner à 12h30 ou 14h
-Dîner à 20h00 ou 21h30
Dimanche 24 juin
-Brunch à 11h30, 13h ou à 14h30
Où ?
Galerie Nikki Marquardt, 10 rue de Turenne à Paris (4eme)
Comment ?
Inscription sur www.geantvert.fr dans la limite des places disponibles


LE BANQUET DES 5000 – UN GRAND FESTIN GRATUIT POUR 5000 PERSONNES, LE 13 OCTOBRE À 13H À PARIS

LE BANQUET DES 5000Pour lutter contre le gaspillage alimentaire et sensibiliser le grand public, Canal+ organise un banquet géant le 13 ocotbre 2012 à 13h sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris. Un déjeuner gratuit pour 5000 personnes sera préparé avec des denrées alimentaires destinées à être mises à la poubelle mais bien entendu tout à fait consommables !

La grande particularité de ce repas organisé par CANAL+ est qu’il sera exclusivement réalisé à partir de produits destinés à être jetés : carottes tordues, pommes de terre difformes et autres produits frais disqualifiés encore parfaitement consommables.
L’objectif de cet évènement et du documentaire Global Gâchis diffusé le 17 octobre sur CANAL+ est d’alerter sur le scandale du gâchis alimentaire en France et dans le monde.

Au programme :

Un curry géant de légumes pour 5000 personnes
Des leçons de cuisine pour remettre à l’honneur les abats par Pierre Jancou et Yves-Marie le Bourdonnec
Des recettes simples et bluffantes anti-gâchis par Louise Denisot et Fred Chesneau
La rencontre avec des cochons « recycleurs »
Des jus de pommes pressés sur place
Des salades confectionnées en musique par Disco Soupe
Pas de réservation, venez simplement avec vos amis et vos proches !


Combien d’argent faut-il le budget de voyager au Vietnam?

économiser de l'argent sur les frais d'entrée sur les sites touristiquesCombien d’argent faut-il le budget de voyager au Vietnam? Cet article explique exactement ce que vous devez payer pour l’hébergement, la nourriture, l’alcool et tous vos autres depenses personelles en voyage

Dong vietnamien et dollars US – vous en aurez besoin à la fois

Le Dong vietnamien est arrimé au dollar américain, de sorte qu’il reste toujours autour de 21.000 dôngs par USD. Actuellement, l’ Euro coute 23 000 D, et les livres sterling sont environ 32.000 VND. Ceux-ci peuvent fluctuer, cependant, mais si vous savez ce que votre devise vaut en dollars américains, vous pouvez toujours revenir à la valeur de dong. Consultez les tarifs au convertisseur de devises de Travelhappy pour les renseignements mis à jour. Les Dollars USD sont très populaires ici, et de nombreuses activités à vocation touristique sont indiquées en dollars, pas dong, donc vous habituer à des allers-retours.

Les Dollars US peuventt être encaissés partout – souvent, vous pouvez les utiliser pour les achats, en particulier dans les villes touristiques. Les banques dans les petites villes ne peuvent pas encaisser d’autres monnaies. Certains vont essayer de vous tromper, mais d’autres vont vous donner un meilleur taux que la banque – Soyez sûr que vous savez ce que vos factures valent, et il ne faut jamais se contenter de moins de 1 ou, au plus, 2 pour cent en dessous de la taux actuel. Il ya beaucoup de banques internationales au Vietnam

Dépensez votre Dong vietnamien avant de quitter le Pays

Dong, en règle générale, ne peut pas être convertible à l’extérieur du pays, bien que la Banque Viet-Laos le fais à Pakse. Ne changez pas trop d’argent au passage des frontières – les taux sont horribles.

Dépenses pour l’Alimentation Au Vietnam

Vous pouvez économiser beaucoup d’argent en explorant la nourriture de rue pas cher et délicieux disponible partout au Vietnam- Certains plats de rue ne sont que 3 ou 4.000 dong

En somme, depenser 20 USD par jour pour un voyage solo est tout à fait faisable. Un couple pourrait paeyr sur 30 USD par jour. Une famille de quatre personnes pourrait payer par le 60 USD par jour.

Le Vietnam, comme la Thaïlande, devient peu à peu plus haut de gamme, mais la nourriture pas chere, le transport, l’hébergement et les activités sont encore raisonnables partout. Et rappelez-vous: le sourire. Au Vietnam, la patience, un sens de l’humour et une touche de lumière vous permet d’obtenir beaucoup plus loin que d’essayer d’être un client difficile. Pour visiter le Vietnam, contactez une agence de voyage fiable comme (http://voyagevietnam.co/) ce qui vous economise du temps pour la reservation des services comme hotel et transport


Les principales raisons qui font de Prague une ville exceptionnelle

Prague

Prague

C’est une ville connue dans le monde entier comme étant une ville magique, aves ses nombreux ponts, des cathédrales, ses églises par dizaines, les dômes et les pointes vertes et dorées.

On nous demande souvent les raisons qui font que Prague est une ville exceptionnelle et la raison principale est la richesse de son architecture et de son patrimoine immobilier qui, contrairement à de très nombreuses villes européennes, n’ont pas été détruits par les bombardements allemands ou alliés pendant la seconde guerre mondiale.

Visite guidée et histoire de Prague

La capitale tchèque devient la principale terre d’exil pour les nombreuses familles allemandes dès le début de la guerre, principalement dans la région des sudètes qui était déjà largement germanophone.

Il est important de noter aussi l’exil du siège du parti social-démocrate allemand qui gagne en protection tout en étant proche de Berlin. En effet la ville était trop loin pour les réserves en carburant des avions alliés, rendant donc risqué voir même impossible les tentatives de bombardement et permettant ainsi d’épargner les nombreux monuments historiques de Prague que vous pouvez visiter aujourd’hui.

On peut aussi notifier la présence de Reinhard Heydrich dit le « bourreau », ce qui va aussi beaucoup contribuer à préserver le patrimoine de la ville de Prague qui est vite devenue la base arrière des forces allemandes.

Ainsi vous pourrez découvrir le centre médiéval qui est un mélange de petites rues étroites et pavées, longer les fortifications, visiter la Cathédrale Saint-Guy qui se trouve dans l’enceinte du château et dont certaines parties dates du 9ème siècle.

La capitale de la bohême c’est aussi une ville moderne, relativement calme et douce le jour, mais bouillonnante et pleine d’énergie une fois la nuit tombée. C’est une ville d’art et de culture pour les passionnés de musique classique (voir le Festival du Printemps de Prague) et d’histoire, c’est aussi un passage obligé pour les amoureux de bonnes bières tchèques et pour les gens qui aiment sortir et faire la fête jusqu’au bout de la nuit.

Si vous faites des recherches en ligne, sur des forums de voyage par exemple, vous trouverez souvent les mêmes avis et critiques mais dans n’importe quel cas la capitale de la République Tchèque est considérée comme l’une des plus belles villes d’Europe et ce n’est pas volé.

Les destinations les plus populaires d’Europe centrale étaient en 2012 et 2013 les villes de Prague, Bratislava et Cracovie.

Depuis l’entrée dans l’union européenne ou bien dans l’espace Schengen de pays comme la Pologne, la Slovaquie ou bien la République Tchèque, le tourisme a fortement augmenté.

C’est entre 12 et 14 millions de touristes qui viennent visiter la ville aux cents clochers chaque année, offrant un nouveau marché et multipliant les agences de voyage qui proposent cette destination.

Petit rappel historique sur la ville de Prague

– Fondée à la fin du 9e siècle
– Devient très vite le siège des rois de Bohême (avec aussi des têtes couronnées émanant du Saint Empire romain germanique).
– Période de prospérité sous le règne de Charles IV
– Au 14e siècle Charles IV ordonne la construction de la nouvelle ville – c’est la période d’expansion majeure.
– La « Capitale » passe sous la domination de l’Empire austro-hongrois avec les Habsbourg.
– 1918 – c’est la fine de la guerre la ville devient la capitale de la Tchécoslovaquie.
– 1989 – chute du mur de Berlin. De nombreux jeunes « étrangers » commencent à revenir s’installer.
– 1992 – la vieille ville (Stare Mesto) et tout le centre historique sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. – 1993 – c’est la division de la Tchécoslovaquie avec la création de la Slovaquie et de la République tchèque.
– 2004 – Entrée dans l’union Européenne.
– 2014 – Cela fait 10 ans que la « Tchéquie » est entrée dans l’union européenne et vous décidez de venir visiter Prague dans les meilleures conditions possibles et pour découvrir la ville d’une façon économique et innovante, alors c’est pas ici Visiter Prague


Réservez moins cher en ligne pour visiter Prague

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Un billet d’avion est le précieux sésame à avoir entre les mains avant de se rendre à Prague…

Un billet d’avion est le précieux sésame à avoir entre les mains avant de se rendre à Prague. Pour en trouver un à bas prix, vous pouvez passer par un service de réservation en ligne qui offre en plus plusieurs autres avantages.

Un billet d’avion selon votre budget

En fonction de votre budget, vous pouvez réserver un billet d’avion sur internet en vous adressant à des structures qui se sont spécialisées dans ce domaine. Pour faire plus d’économie, il est préférable de faire votre réservation tôt, un mois à l’avance par exemple.

Et si vous réservez pour un vol qui met en avant une politique low cost, vous pouvez disposer d’un billet deux fois moins cher que celui d’un vol régulier, si la réservation est faite entre trois à six mois à l’avance. Il est préférable d’opter pour un séjour à Prague pendant la haute saison, c’est-à-dire d’avril à octobre, où la ville est en effervescence.

Les offres de voyage sont, en ce moment, plus nombreuses, de même que les possibilités de trouver un billet d’avion moins cher.

Préparez votre séjour à Prague en ligne

En passant par la réservation en ligne, vous pourrez préparer entièrement votre voyage à Prague. À ce sujet, vous gagnerez à vous adresser aux agences qui proposent les formules du « tout en un ».

Dans celles-ci le billet d’avion est pris en compte, l’hébergement dans un hôtel à Prague, les sorties pour certaines activités touristiques et plusieurs autres choses. Certaines structures ont des formules où même la nourriture durant le séjour est prise en compte.

Ce genre d’offre est avantageux, car lorsqu’on fait un calcul de ces prestations prises séparément, on se rend compte de l’importante économie réalisée. Si vous êtes tenté par ces offres de séjour du « tout en un » à Prague, vous en trouverez une diversité sur internet.


Découvrir les rues de Prague le temps d’un weekend

Découvrir les rues de Prague le temps d'un weekend

Découvrir les rues de Prague le temps d’un weekend

Si visiter Prague se fait généralement en une semaine, il est tout à fait possible de découvrir l’essentiel avec une vue d’ensemble en 2 à 3 jours avec un minimum d’organisation.

Une escapade parfaite en amoureux, entre amis ou en famille…

Étant la capitale de la République tchèque, Prague est une destination qui convient à tous les âges. Assez faciles à appréhender, ses principaux quartiers historiques avec ses somptueuses architectures sont partagés par la rivière Vltava.

Comment visiter Prague le temps d’un weekend?

En fait, la vieille ville (centre historique) de Prague se parcourt facilement à pied, vous pouvez également privilégier le tram pour une visite plus ludique du reste de la ville. Pour une visite le temps d’un weekend, ne vous attendez pas à un circuit de luxe mais un séjour plein de découverte et d’admiration.

À la découverte de la vieille ville (Staro Mesto)

La place de la Vieille ville (Staromestské námestí) est situé au cœur même du centre historique de Prague où se passent tous les évènements notables. C’est également un des lieux les plus touristiques de la ville où l’on vient boire un verre le weekend.

Avec ses bâtiments anciens et les nombreuses terrasses des cafés, elle offre un raccourci de l’histoire de la ville.

L’église St Nicolas

Elle regroupe plusieurs monuments de la ville telle que l’église St Nicolas qui domine la vieille ville de Prague. C’est l’une des plus belles constructions baroques d’Europe depuis plus de 300 ans, elle accueille tous les jours des milliers de visiteurs du monde entier pour l’admirer. Laissez-vous séduire par la décoration avec la splendide fresque du plafond qui s’accorde à la perfection avec une la décoration sculpturale et les différentes lumières d’ambiance.

Après une visite de l’église St Nicolas, vous pouvez faire une petite halte devant la façade sud de l’ancien Hôtel de Ville pour admirer l’horloge astronomique, une pure merveille médiévale datant de plus de 600 ans avec une animation qui se tient toutes les heures et qui mérite une photo pour les souvenirs.

Le quartier juif

Pour comprendre l’âme complexe de Prague, il y a des quartiers qui sont plus essentiels que d’autres comme le quartier juif. C’est une petite zone plus connue sous le nom de Josefov, elle abrite les restes du ghetto juif de l’ancien Prague. Elle se situe entre la place de la vielle ville et la Vltava River.

Une fois sur place, découvrez les différents sites incontournables du quartier avec une richesse architectural que vous ne trouverez nulle par ailleurs, tel que le Golem mystique, le cimetière Juif, la Synagogue Vieille Nouvelle et la Synagogue Pinkas. Tous ces sites peuvent se visiter en une seule journée mais pour une exploration détaillé, cela nécessite du temps.

A noter que pour visiter ses lieux évitez le samedi (jour du Shabbat où tous les établissement sont fermés). Le ticket d’entrée pour chaque site est à partir de 200 CZK, mais vous pouvez acheter un billet englobant tous les sites pour 500 CZK.


Transports en Amerique latine

Transports en Amerique latine

Transports en Amerique latine

Sur cette page, je vous indique les itinéraires que j’ai suivi pour prendre les magnifiques (eh oui !) photos que vous pourrez voir sur ce site. J’ai voyagé en avion jusqu’à Montevideo, la capitale de l’Uruguay. Ensuite, pour me déplacer à l’intérieur de l’Amérique latine, j’ai abandonné l’avion au profit du bus et du bateau.

Mon voyage à la Peninsula Valdes

Montevideo – Buenos Aires: 2h30 en bateau (Buquebus), environ 120 euros (l’aller-retour).

Buenos Aires – Puerto Madryn: bus de bonne qualité (confortables, avec toilettes), entre 80 et 100 euros selon les compagnies. Le voyage dure environ 20 heures. Les routes sont bonnes (goudronées). En résumé, un très agréable voyage à travers la Pampa (assez désertique). Puerto Madryn est la ville principale de la Peninsula Valdes. C’est le meilleur endroit que vous pouvez choisir pour loger pendant quelques jours.

Mon voyage aux cataractes d’Iguazu et en Bolivie/Perou

Montevideo – Asuncion (Paraguay): bus de bonne qualité (avec toilettes et air conditionné / compagnie Coit), environ 20 heures de trajet. Routes en parfait état (asphaltées).

Asuncion – Ciudad del Este: bus excellent, environ 5 heures de trajet. Routes en bon état. Ciudad del Este ne présente aucun intérêt touristique. J’y suis passé car il n’y avait plus de billets directs pour Foz do Iguaçu.

Cidudad del Este (Paraguay) – Foz do Iguaçu (Brésil): en taxi, envrion 25 minutes pour passer la frontière (un pont) et joindre la ville brésilienne de Foz do Iguaçu.

Asuncion – Santa Cruz (Bolivie): en théorie, ce trajet devait durer 27 heures et le bus était censé être confortable… Prix = 15 dollars. En réalité, ce voyage fut le pire que j’ai jamais fait. Le bus était un « vieux machin » qui n’avait ni air conditionné ni toilettes (ce qui est la norme en Bolivie). On s’habitue assez vite à faire ses besoins sur le bord de la route lors des pauses pipi… 😉  La route est à 70% non asphaltée. Autant vous dire que ça secoue.. 😉 Pour couronner le tout, le bus est tombé en panne. Les 2 chauffeurs ont pris leurs gros outils et se sont mis à taper sur l’essieu. Trois heures après, l’avarie était réparée et nous repartions. Au final, le voyage à duré 33 heures, un record ! Mais il faut avouer qu’avec les autres touristes (un belge, un anglais, un américain et un paraguayen) présents, on a bien rigolé…

Santa Cruz – Cochabamba: bus acceptable (mais toujours sans toilettes), environ 12 heures de trajet. La route est bonne, à 80% asphaltée.

Cochabamba – La Paz: bus semblable à celui du trajet précédent, environ 9 heures de trajet sur de bonnes routes asphaltées.

La Paz – Copacabana: mini-bus acceptable, environ 4 heures et demi de trajet sur de très bonnes routes asphaltées.

Copacabana – Puno (Perou): bus acceptable, environ 4 heures de voyage. Bonnes routes généralement asphaltées.

Puno – Cuzco: bus acceptable, environ 4 heures de voyage. Bonnes routes généralement asphaltés

Cuzco – Aguas Calientes: 4 heures dans un pitoresque petit train jaune et rouge qui « sursaute » de temps en temps.

Aguas Calientes – Machu Picchu: mini-bus, environ 25 minutes d’étroits lacets montagneux. Superbe vue sur la vallée…

Cuzco – La Paz: pour le retour, j’ai pris un bus direct qui fait environ 12 heures, dans lesquelles sont comprises (comme à l’aller) au minimum 2 heures pour les interminables tracasseries administratives pour passer la douane entre le Perou et la Bolivie.

La Paz – Villason: environ 23 heures dans un bus médiocre, sur une route très mauvaise (non-asphaltée).

Villason  – La Quiaca (Argentine): 10 minutes pour passer la frontière en taxi.

La Quiaca – Jujuy: pour rejoindre Buenos Aires, pas d’autre choix que d’aller à Jujuy. Il n’y a rien de direct depuis La Quiaca, malgré tout ce qu’on a pu me dire (mensonge de la compganie de bus) à La Paz. En argentine, on retrouve de bons bus. Le trajet dure environ 5 heures.

Jujuy – Buenos Aires: environ 20 heures de trajet dans un excellent bus (avec des toilettes à nouveau !). Les routes sont excellentes.

Buenos Aires – Montevideo: 2h30 en bateau (Buequebus)